jeudi 11 juillet 2019

NOM : VERTE Prénom : Fourmi ou Souris ?


Episode n° 50 de la saga de …LA SOURIS VERTE
Mars-avril 2019.



On aurait pu s’appeler LA FOURMI VERTE …. On aurait peut-être moins de souris et, ça reflèterait bien l’activité continuelle du lieu !

A CASA,
Finalement, Jean et Carine décident d’affecter les 2 pièces du bout du F5 pour en faire le cabinet de Carine (Carine est kinésiologue). Cela nécessite d’aménager tout de suite une entrée distincte, prévue dans le PC comme l’accès à leur terrasse privée, qui fait suite à la coursive sud.
Les bardages se poursuivent aussi en façade sud (on garde le nord pour la saison chaude !) :

Ah c'est bien d'avoir des jeunes !

A l’intérieur les plaques de placoplâtre commencent à donner l’idée des pièces, le carrelage est posé :


Gros travaux électriques aussi : voici ce qui est contenu dans un tableau électrique :


Vue des compteurs divisionnaires de chaque appartement, ainsi que d’un compteur supplémentaire en doublure du compteur principal :
Compteurs divisionnaires : 1 seul abonnement


Et vue sur la protection que nous appellerons « anti-vandalisme » du compteur principal, en bord de rue :



AU JARDIN,
L’ouverture du canal ne s’est pas faite avant avril, il a fallu pallier avec l’eau de vaisselle :


Une voisine qui a deux chevaux a laissé les jardinières emporter le crottin de l’hiver, ainsi que 2 balles de foin qui avaient commencé à se gâter. Plus besoin d’aller à la déchèterie tous les dimanches matins…

Malheureusement les petits pois n’ont pas aimé la sécheresse des 3 derniers mois. Ils sont chétifs, et  fleurissent, à 10 cm de hauteur.


Les carottes aussi ont du mal à sortir, j’expérimente une nouvelle technique :

1.     Ingrédients : 1 rouleau de papier toilette, un sac poubelle, une règle, un double décimètre, une pince à épiler, une coupelle et vos graines, un petit bol d’argile assez liquide, 1 pinceau ;
2.     Déroulez sur la table une longueur de sac poubelle, et posez dessus une longueur de papier toilette ;
3.     Sur ce papier, tracez à la règle une ou plusieurs lignes, suivant l’espacement que vous souhaitez entre vos légumes, et marquez l’emplacement des graines ;
4.     Mettez les graines dans la coupelle, et posez-les sur les marques à l’aide d’une pince à épiler ;
5.     Noyez chaque graine dans une goutte d’eau argileuse, au pinceau ;
6.     Prenez une bande de papier de même longueur et posez sur la bande déjà garnie de graines, appuyez à l’endroit des graines, mettez à sécher, puis pliez vos bandes ;
7.     Au jardin, sur une bande de terre affinée, disposez une couche de sable, déroulez vos bandes dessus, recouvrez d’un peu de sable, et arrosez régulièrement…
Je ne sais pas encore si c’est la bonne formule pour les carottes ! En tout cas les navets ont apprécié.
Commentaire après quelques mois : pratique mais il y a des trous, la rangée n'est pas bien régulière. Il aurait fallu aussi couvrir avec une cagette ou un textile.

Pas mal de semis en godets cette année, à mettre directement dans le paillis. J’ai fini les plantations avec 3 agrumes. Les saules plantés cet hiver ont bien débourré.

La déchèterie m’a offert une porte de douche, arrondie, exactement aux dimensions de mes 2 jardinières, que j’ai mis plein sud en avril, avec 4 pieds de tomates noire de Crimée issue de graines 2012 de la ferme de Serrabonne :


Nous avons eu la visite rapide de Marylin et Fanny, wwoofeuses, qui ont pu en trois jours apprendre à faire la confiture de cynorhodons, la cueillette de l’aubépine, une planche de jardin en terrasse… Leur énergie est venue à bout du rangement de la grande pièce d’atelier, et caves voisines.


VIE DE L’ASSOCIATION

L’AG réunie le 27 avril a permis à tous et toutes de prendre conscience que l’entretien du jardin, les outils, le canal d’arrosage, avaient un coût et qu’il fallait réfléchir aux moyens de les financer !
Et comme 2 personnes « importantes » (sur le lieu),’étaient pas là, nous remettons le couvert au 22 mai pour une AGE qui se limitera à un certain nombre de propositions énoncées.









Printemps sec donc laborieux


Episode n° 49 de la saga de …LA SOURIS VERTE
Février 2019.


On aurait pu s’appeler LA FOURMI VERTE …. On aurait peut-être moins de souris et, ça reflèterait bien l’activité continuelle du lieu !

A CASA,
Roger a pratiquement terminé l’aménagement spécial de ces 2 chambres du F5 que Jean et Carine veulent sous-louer. Comme c’est difficile de faire des photos de ces espaces un peu exigus (et un peu en foutoir, aussi), nous vous invitons plutôt à venir voir sur place.

AU JARDIN,
Le beau temps idéal – ni trop froid ni trop chaud-, attire les jardinières.
Sigrun aménage de nouvelles buttes, Catherine une extension de sa planche :



J’ai commencé à décaisser toutes les allées pour « remonter » les planches, qui avaient tendance à s’effondrer.



J’ai bricolé 2 silos à feuilles de chêne, qui nous donnera un bon terreau dans… un certain temps !, et préparé un lit de feuilles pour de futures plantations de kiwis :


J’ai replanté les 3 arbres offerts pour Noël : 1 kaki, 1 mirabellier et un abricotier, ainsi que 2 pieds de néfliers du Japon qui gênaient Rémy (Que le ciel soit clément et généreux pour eux !) Et également des repiquages de plumbagos, escholtzias, arbres de Judée, micocouliers, framboisiers et cassissiers.

Voyant que je m’étais bien aidée, le ciel a jugé bon de m’aider un peu plus en nous envoyant Delphine et François, wwoofeurs, qui ont réalisé ce qui m’était un peu pénible physiquement, à savoir : le grelinage et l’égalisation d’une parcelle toute bosselée et en pente, ainsi que la transformation d’une pente herbeuse très glissante en escalier doux :



La tentation était forte de commencer à semer et planter. Mi-février, carottes et betteraves rouges ouvraient le bal. Au 12/03, rien n’est sorti ! La terre est sèche. Même en arrosant. J’ai planté de la ratte (pomme de terre) le 23/02. Et repiqué des petits pois semés en godets en janvier, eux ont bien profité, par contre : (je crois que je vais faire les haricots comme ça).


Je tente des semis de tomates :
-        Du jardin de Serrabonne, graines de 2012 : en 10 jours les semis lèvent et sont repiqués ;
-        De Germinance, un sachet de graines rajoutés à ma commande : les semis sont toujours en barquette, 1/3 a levé.


Et comme la citerne est vide, on commence à étudier des solutions immédiates, comme le paillage. Manque de pot : le nouveau règlement de la déchetterie interdit de se servir en déchets verts (tontes, foin, herbe…) Heureusement le dimanche il n’y a qu’un type pour surveiller !
Depuis févier le canal du bas est alimenté, alors que celui du haut attend comme d’hab le mois de mars… sauf que des travaux ne sont pas terminés à Serdinya, qui pourraient différer la remise en eau du canal jusqu’à mai ! Pas de ça Lisette : c’est maintenant qu’on a besoin de l’eau, ça sera trop tard pour beaucoup de cultures en mai. Un copain a donc envoyé un courrier au président du Canal de Bohère, (voir pièce jointe), si vous vous sentez concerné vous pouvez toujours la reprendre pour appuyer notre demande.

 Comment avoir un beau panier comme ça en février, si on n’a pas déjà de l’eau en mars ?



Que du neuf cette année 2019 !


Episode n° 48 de la saga de …LA SOURIS VERTE
Janvier 2019.
2019 : une année-charnière pour la Souris Verte ?


  

Nous, habitants vert chez nous et usagers SOURIS VERTE, vous souhaitons le meilleur de cette année neuve, en espérant vous rencontrer pour de beaux moments à partager.

Cette année démarre avec de nouveaux associés dans la SCI et, comme résidents, sur le lieu. Je les laisse se présenter !

Jean : Diplômé de l’école d’ingénieur de Genève en génie chimique j’ai quitté l’industrie pharmaceutique pour réaliser mon retour à la terre en 2009.
Suite à une première expérience agricole dans le Gers j’ai pu acquérir un savoir enrichissant que j’ai approfondi en permanence, sur le travail de la terre, l’élevage et l’auto construction.
Je me suis spécialisé quelque temps sur l’activité de fromager fermier qui ma conduit à rejoindre un projet dans le département en 2012 en reprenant un élevage caprin en association avec un autre couple en autarcie partielle.
Malheureusement ce projet a avorté et actuellement je porte avec ferveur mon projet de jardin forestier sur le chemin du Roure à Los Masos. Je rejoins le projet de la Souris Verte avec enthousiasme dans l’idée de contribuer à l’enrichissement du lien social avec tous et de concrétiser la réalisation d’un lieu de vie sain pour ma famille.
Carine : Bonjour, je m'appelle Carine, j’ai 38 ans, je suis kinésiologue. Passionnée par les médecines alternatives, j’ai exercé cette activité d’abord en Ariège d’où je suis originaire avant de migrer peu à peu vers les Pyrénées orientales afin de me rapprocher de Jean le papa de ma petite Ema.
Je suis heureuse aujourd’hui de rejoindre ce projet et de démarrer une nouvelle aventure, avec un groupe et dans un lieu conforme à mes aspirations !

Leur projet :
Dans l’optique que ce lieu soit ouvert et vivant, nous souhaitons faire de notre lieu de vie un lieu d’accueil, pour des personnes :
-        Soucieuses de découvrir un habitat écologique et/ participatif
-        Intéressées pour par un lieu de repos, soit lié à un état d’électrosensibilité, soit à des problématiques diverses,
-        Ou désirant simplement prendre un moment pour se ressourcer.
L’idée n’étant pas d’offrir un accueil thérapeutique, ni une chambre d’hôte, ou une quelconque prise en charge.
Nous réservons donc 2 chambres pour cet accueil.


Le projet Vert Chez Nous – La Souris Verte connaît donc une évolution, et nécessite une adaptation du lieu, afin de garantir tant aux locataires du F5 qu’aux personnes accueillies », une certaine intimité. Cela passe par quelques équipements de confort et notamment le renforcement de l’isolation phonique.

Pendant que certains nous rejoignent, d’autres sortent… je pense à Dominique qui nous a quittés ce mois-ci et qui, peut-être, nous soutient encore dans le monde qu’elle connaît aujourd’hui, mais que nous ne verrons plus, sur le terrain ou dans ces multiples lieux où nous nous sommes connus et appréciés. Merci Domi pour le soutien enthousiaste que tu nous portais.

Alors voilà… un appartement à terminer, un prêt à rembourser… cela nous permet de vous reparler de ce moyen de soutien à notre projet, qui n’est pas un don mais un prêt : si vous avez de côté une somme dont vous ne vous servez pas, et que vous vouliez ne pas y toucher quelque temps, vous avez les banques, bien sûr, mais vous avez aussi la SCI Vert Chez Nous, qui emprunte avec un intérêt de 1.75 % pour un prêt de 3 ans minimum. C’est mieux que le LEP et le Livret A, et vous voyez comment poussent vos économies !
Pour terminer le F5 estimé à Carine et Jean, il manquerait 3400 €, dont 1400 pour l’adaptation au projet d’accueil. Plus le financement pour un poêle à granulés.
Pour fermer la salle commune, 600 € sont nécessaires.
L’aménagement des emplacements de parking couvert (imposés par la loi), réclame un  terrassement (env. 1000 €), et autant pour le local et les structures bois.
Resteront les chauffe-eaux solaires à financer et la phyto-épuration (3000 € env.). On va arriver à 10.000 € en tout. Cela reste dans les prévisions de départ.
Plus un prêt à rembourser.

On va y arriver !




De juillet à Noël 2018; on ne s'ennuie pas.



Episode n° 47 de la saga de …LA SOURIS VERTE
Juillet à décembre 2019.


Les compte-rendus s’espacent, avez-vous remarqué ? Je m’étais promis de ne pas faire de compte-rendu si nous n’avions pas grand-chose à présenter, mais là ce n’est pas le cas.
En fait, c’est surtout un trop-plein d’activité qui m’empêche de prendre la plume. Entre l’écran et le jardin, il faut choisir ! Surtout avec le travail officiel à côté, et notre engagement dans Stop-Linky 66 de l’autre…
Il est vrai que ce petit objet vert a absorbé une grande partie de l’énergie destinée au projet d’habitat participatif. Mais cette lutte nous permet aussi de rencontrer les acteurs du lieu, notamment les habitants de la commune, ce qui est aussi inclus dans le projet Souris Verte : un lieu inséré dans un tissu local.

Par ailleurs, il se développe un engouement pour le système de bénévolat du Wwoofing, et nous avons été très sollicités cet été. Nous avons donc accueilli :
David, 19 ans, anglais, 8 jours en août ;

Laura, la trentaine, française de Barcelone, 15 jours aussi fin août ;

Adriana (brésilienne) et Clément son compagnon français, du 18 au 24/09 ;

Martina (autrichienne) et Julien, wwoofers de 2016, qui sont revenus donner un coup de main aux enduits terre ;


Catherine, française vivant à Berlin, du 25/09 au 16/10

Kévin, jeune flamand vivant dans les P.-O., du 16 au 30/10
Et Maxime du 10 au 22/11 !
Tous ont participé à l’écoconstruction, au jardin, ainsi qu’à un certain nombre d’activités de loisirs ou autres. Débutants ou pas, la disponibilité est là, et c’est que du bonheur.
Laura et David ont appris à se servir d’une visseuse. Aimant la montagne, nous avons emmené David découvrir les gorges et la cascade de Taurinya. Laura a fait des photos splendides, découvrez-en une partie ici. Adriana nous a initiés à la danse forro, Catherine a introduit de la linguistique et de l’humour dans le désherbage et la cueillette des cynorhodons, Kevin a apporté un côté pro à des travaux pas faciles, Maxime a réalisé son voeu de retour à la campagne…






A  casa

Avant le stage des enduits à la terre, Roger a continué les coursives extérieures et le bardage, avec David et Laura. Et, tout seul, les gaines à l’intérieur, tout le réseau électrique, les arrivées d’eau…
Après le stage, il poursuit à l’intérieur avec la pose de cloisons en placo, et même un premier plancher.
Et entre les deux, il y a eu … le retour de Bettina !
Il faut dire que nous étions très contents de la façon dont elle a géré le premier stage d’enduits à la terre l’an dernier. Et nous n’avons pas assez pratiqué pour enseigner à notre tour. Moi-même je n’ai pas beaucoup participé, plus soucieuse de gérer l’accueil et mes forces.

De nombreuses personnes ont participé, c’est avec joie que nous les remercions et leur présentons cet assemblage de photos réalisé par Catherine la berlinoise : (désolée pour Fred et Rémy, les photos n’étaient pas bonnes).




Au jardin
Les 4 usagères du jardin donnent chacune leur touche à cet espace. Les moments de fraîcheur étant courts, on se rencontre pas mal entre 19 et 21 H en été ! Il faut gérer les besoins en eau de 4 personnes en même temps. Pas trop difficile.
Dans l’ensemble les récoltes étaient satisfaisantes. L’an prochain on fera mieux ! Et enfin on sait comment réussir les semis de carottes en août.
L’automne voit apparaître les cultures d’hiver, les semis d’engrais verts, les potirons et les capucines et les œillets d’Inde. Et les wwoofers. Apprendre à désherber, ce n’est pas évident ! Plus facile, la cueillette des mûres ou des cynorhodons. Et grâce à Kévin, une nouvelle parcelle a été aplanie et débarrassée des grosses pousses de ronce, saule, et des grosses pierres. Il nous a aussi aménagé la descente vers la cave, qui était glissante par temps humide, et répandu du gravier sur la terrasse à Claire.
Est-ce que vous connaissez le cahier de Jardinage de Nicolas du Potager Durable :
https://potagerdurable.com/cj/methode-cahier-de-jardin

Administratif
Nous avons oublié totalement, dès la signature de l’acte d’achat, que nous avions obligation de terminer la construction dans les 4 ans, et oublié aussi la demande de prolongation possible… ce qui fait que nous nous sommes fait rattraper par la taxe sur la publicité foncière dont nous étions exonérés. Cela a mangé le budget restant (+de 3000 €), mais nous allons repartir à la chasse aux financements !
D’autant que le projet évolue… on vous en dit plus en janvier, où nous vous présenterons les futurs occupants de l’appart à terminer.

Clin d’œil
Au projet socio-éducatif agricole de Corneilla de Conflent :

Nous vous souhaitons de belles fêtes de fin d’année !




mardi 17 juillet 2018

Bronzez malin, bronzez Souris Verte !


Episode n° 46 de la saga de …LA SOURIS VERTE
Mai-Juin 2018.





A  casa

Dans l’attente du lot de bois de bardage qui est un peu long à venir, Roger continue le montage de la terrasse adjacente à notre F3. Issam l’a aidé à monter l’échafaudage nécessaire. Issam n’est resté que 5 jours, pour son premier wwoofing, mais il est aussi bon en dessin qu’en cuisine, ce qui est le signe d’un bon wwoofer ! N’est-ce pas Romain… ?



A part la terrasse, Roger a fini de poser les éléments qui viennent sous le carrelage ou le plancher, à savoir : feuille aluminisée (anti-ondes), 2 isolants phoniques (les 2 verts), et un panneau hydrofuge pour la colle du carrelage (ou  lino). Il s’est fait complètement adopté par un couple de rouge-queue, qui avait choisi de nidifier sur une traverse haute. La première nichée a dû se faire embarquer par une fouine, car un matin, il n’y avait plus d’oiseaux à nourrir ! 4 nouveaux oisillons sont nés depuis.



Si on reste dans la faune, voici le plus long ver de terre jamais vu chez nous : (40 cm env.)



Au jardin
4 jardinières au jardin, c’est beaucoup d’eau pour l’arrosage, mais jusque-là, le remplissage hebdomadaire de la citerne de 12000 litres suffit à nos besoins, d’autant qu’un effort intensif de paillage a été apporté. Faucher, glaner, glaner aussi sur les bords de chemins, glaner à la déchetterie, de quoi adapter les paillages aux cultures : du bois déchiqueté pour les fraisiers–framboisiers, de la paille ou du foin sous les arbres, en alternance avec des stocks plus lourds de « mauvaises » herbes ; du gazon sec pour les semis, les plates-bandes… 




L’abricotier nous a donné peu de fruits cette année, donc assez gros ; on n’a presque pas  touché aux cerises, avec la pluie qui a pris un malin plaisir à nous les gâter ; les fraises ont été au rendez-vous, mais, mystère, les framboises sont riquiqui, malgré les pluies de printemps…Pas assez de paillage ?


Apparemment, le fait d’avoir enterré une gaine perforée sous la nouvelle parcelle, alimentée par le trop-plein continu de la petite citerne de 300l, contribue à l’épanouissement des potirons, maïs et tournesols.
En tout cas nous voyons de plus en plus de fleurs, les millepertuis étaient splendides, et les  scabieuses posent leurs teintes bleues violet sur les épis blonds et fauves. On attendra que tout ce foisonnement s’éteigne pour tondre ou faucher !

Voisinage
Nous sommes des personnes très occupées et pour l’instant nous ne nous croisons pas beaucoup, entre voisines et jardinières, mais toujours avec plaisir et échanges.
Quelques enfants ont investi le saule tombé pour une cabane.